The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    Shayhia

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    Kandha

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    Shayhia

    Message par Kandha le Dim 22 Fév - 1:41

    Shayhia



    Présentation


           Shayhia est une jeune rougegarde de taille moyenne. Relativement mince, elle est la plupart du temps vêtue d’une tenue en cuir caractéristique des rougegardes. Elle a la peau plutôt foncée et des cheveux noirs toujours bien coiffés. Elle est toujours munie de deux dagues, qu'elle maitrise suffisamment bien pour avoir neutralisé tous les brigands et voleurs qui ont eu la malchance de croiser son chemin. Elle maitrise aussi la magie, qui lui permet d'être encore plus dangereuse en combat, mais ses connaissances se limitent aux enseignements de sa mère. Ses compétences de combat ainsi que sa force gagnée lors de son enfance passée dans le désert d'Alik'r font d'elle un adversaire coriace, mais elle ne ferait néanmoins pas le poids face un guerrier expérimenter.


    Histoire



           Fille de marchands modestes, Shayhia nait en 2E562 dans le chaud désert d’Alik’r. Dès son plus jeune âge, elle aide ses parents en s’occupant des bêtes en leur possession ainsi que leur boutique. Elle et a famille vivent dans une regroupement de petites maisons, se trouvant autour d’un oasis, isolé dans le nord du désert. Elle passe ainsi une enfance heureuse, malgré le travail difficile qu’elle se doit d’effectuer, et sans se soucier des problèmes qui déchirent Tamriel.
    En 2E577, Shayhia entame ses 15 ans. Elle est déjà presque une adulte, et est très douée pour son âge. Le désert l’a forgée, faisant d’elle une femme agile et forte. Mais cette année ne se déroule pas aussi bien que les années précédentes…
           Réveillé par des cris, Shayhia se lève brusquement de son lit, luttant pour se maintenir sur ses jambes, encore à moitié endormie. Quand elle fut enfin elle-même, elle prit conscience de la raison de son réveil, les cris n’avaient pas cessé et une odeur de brulé commençait à envahir les narines de la jeune fille. Elle sortit de sa petite chambre, située dans le grenier de leur humble demeure, prenant par réflexe la dague rougegarde que son père lui avait offert. Arrivée dans la pièce principale de la maison, elle ne vit rien d’anormal, mais ses parents n’étaient plus là. Soudain, les cris reprirent de plus belle, et la rougegarde comprit qu’ils venaient de l’extérieur. Déboulant hors de la maison, Shayhia comprit alors d’ou venait les plaintes : elle aperçut un regroupement d’habitants du village, comprenant ses parents, ainsi que quelques-uns des habitants des alentours, dont le vieux rougegarde qui logeait en face, ainsi qu’un couple d’ancien soldats de Sentinelle, qui luttaient contre les flammes détruisants l’étable familial. Les hommes ne cessaient courir, crier, donner des ordres, jetant des sceaux d’eau pour tenter d’éteindre l’incendie, puis retournant les remplir au maigre oasis à quelques dizaines de mètres. La nouvelle arrivante se précipita alors à proximité du groupe, mais fut interrompu par Jolda la sage doyenne des alentours. Elle lui dit de sa voix frêle :
    « Inutile de courir dans leurs pattes, tu les gênerais.
    - Mais… Mais je veux les aider ! Les réserves, les bêtes, les…
    - Il est trop tard mon enfant, et il est inutile de vouloir éteindre ses flammes, elles sont déjà bien trop hautes. Par chance, l’étable n’est reliée à aucune des maisons.
    - Merci pour les encouragements mamie ! lança un bréton, peinant à courir avec un grand sceau rempli d’eau.
    - Hélas, je crains qu’elle n’ait pas tort, dit Shamar, le père de Shayhia, après avoir lancé un ultime sceau sur les flammes, effort qui paru complètement inutile.
    - Mais il ne faut pas baisser les bras ! » cria Shayhia.
    Persone ne répondit, et son père se contenta de lâcher un long soupir, en s’asseyant face aux flammes, contemplant avec effroi le feu dévorant la construction qui n’allait pas tarder à s’effondrer. Tous observaient le spectacle sans un mot. Après plusieurs longues minutes, un des hommes posa sa main sur l’épaule de Shamar : « Vraiment désolé Shamar. On verra ce qu’on pourra faire demain. » Il retourna vers sa maison, et tous les autres firent de même, laissant la famille de Shayhia seule devant les débris fumant et les dernières flammes qui dansaient encore.
    « Les premiers rayons du soleil se lève, allez dormir, il y aura du travail demain, dit Shamar.
    - Toi aussi tu as besoin de repos, rentre avec nous, répondit Shayhia, alors que sa mère marchait déjà vers la maison.
    - Hum, fit son père, sans porter attention à la remarque de sa fille, sans détourner les yeux des flammes.
    - N’attrape pas froid… »
    Shayhia retourna dans sa petite chambre, et malgré la soirée agitée, se laissa emporter par le sommeil.
           Le lendemain, quand Shayhia sortit de la maison, son père n’avait pas bougé mais sa mère avait déposé une couverture sur ses épaules et observait les dégâts à ses côtés. Il leur fallut plusieurs jours pour nettoyer les décombres, trouvant leurs réserves complètement détruites et la moitié des bêtes tuées, le reste ayant réussi à s’enfuir et ayant été retrouvé. La condition de vie de la famille se détériora de plus belle, et ce n’était pourtant pas le dernier événement tragique qu’ils allaient subir…
           La famille passa ainsi les jours qui suivirent à nettoyer les décombres, récupérer tout ce qui pouvait être utile et essayer de se remettre de cet incident. Le père de Shayhia fut dans l’obligation d’échanger deux des dernières bêtes qui leur restait contre des récoltes de ses amis, leurs dons ne suffisant pas… Il essayait aussi de chercher la raison de cet incendie, en vain. Il n’osait pas interroger les habitants des maisons voisines, de peur de créer des tension dans la petite communauté. La vie dans le désert d’Alik’r devint encore plus difficile. Il devait faire toujours plus attention à leur désormais très maigres réserves, se priver de certains repas, et travailler dur pour remettre sur pied l’étable, dans les dures conditions désertiques, où les températures étaient insupportables même pour des rougegardes en plein après-midi. Les parents de Shayhia ne supportait vraiment plus de voir leur fille s’acharner pour les aider, travaillant plus longtemps que le soleil restait au-dessus de la région d’Hauteroche…
           Un jour, alors que le soleil commençait à décliner et que Shayhia allait vers l’oasis accompagnée de Angelie, sa mère, elles virent gisant sur le sol une des femmes rougegarde qui habitait à deux pas de l’oasis, la gorge en sang. Sa mère, sous le choc, laissa tomber son sceau et se pencha sur le corps de la défunte. Elle se mit à genoux et ferma les yeux de son amie en priant. Shayhia, lacha aussi son sceau et commença à regarder aux alentours. Elle voyait plus loin vers le petit village que les autres ne semblaient pas avoir de problèmes. Elle dit alors à sa mère :
    «  Ne restons pas là ! Il faut prévenir les autres, cela ne présage rien de bon ! »
    Sa mère acquiesça d’un hochement de tête. Shayhia prit le corps sans vie de la victime dans ses bras, et commença à marcher vers le centre du village. Mais lorsqu’elle passa devant la maison de la doyenne, celle-ci l’arrêta.
    « C’est trop tard Shayhia.
    - Je sais, lâchant une larme, mais il faut prevenir les autres, il…
    - Le village ne sera plus. Tu vivras, mais il faut que vous partiez…
    - De quoi parles-tu ? demanda Angelie, qu’est-ce que…
     
    »
    Mais soudain un cri retenti, et une femme arriva encourant, « Mon mari, mon mari ! Assassiné ! Au secours ! Il faut… » Mais une flèche se planta dans son dos, l’interrompant. Elle tomba à genoux, en larmes, sans vie.
           La jeune rougeaude était dépassé par les évènements. Elle tenait toujours le corps dans ses bras. Tout le village s’agitait, les hommes sortaient leurs armes, mais déjà des flèches de feu pleuvaient, plongeant le village dans le chaos. « Il faut rester fort. Il faut continuer de vivre. Ne pas se retourner, ne pas regarder derrière sois. Continuer de vivre… » Dit Jolda, la doyenne, fixant le visage de Shayhia. Celle-ci, qui posait le corps sur le sol, la regarda un instant, toujours sous le choc. Elle vit alors ébahit la doyenne lui tendre sa dague. Sans chercher à comprendre, elle la prit. Reprenant ses esprits, et sans un mot, elle prit la main de sa mère et alla se protéger des combats derrière le mur d’une maison. Se retournant, elle vit un homme, un rougegarde, son visage recouvert par un turban, trancher la gorge de la doyenne. Sa mère ne put retenir un cri de terreur, interrompu par Shayhia qui lui mit la main devant la bouche. L’assassin se retourna alors vers les deux femmes, et les fixa d’un regard terrifiant. Mais alors qu’il se mit à courir, sa dague prête à tomber sur ses proies, il interrompit sa course, lacha son arme, prit d’une terrible douleur à la tête. Il commença à crier et tomba à genoux. Soudain, il arrêta de crier, ses yeux devinrent vide, sans expression, et il tomba inerte sur le sol.
    «  Jolda était une magicienne très puissante, et elle nous a sauvé. Sa mort n’était pas vaine. » Shayhia détourna la tête du pillard, surprise par les paroles de sa mère. Jamais elle n’avait imaginée que la vieille femme possédait de tels pouvoirs. Sans prononcer un mot, elle scruta le reste du village. Plusieurs habitants gisaient sur le sol, la plupart des maisons avaient pris feu… Tout était détruit. Mais elle aperçu des survivants, qui avaient réussi à se protéger des flèches. Celles-ci avaient cesser de pleuvoir, mais des pillards commençaient déjà à pénétrer des maisons plus éloignées, et d’autres se faufilaient entre les maisons pour trouver des survivants. Soudain, un brigand apparu derrière elles. Il s’élança pour abattre son épée sur Shayhia, mais fut stoppé net par un coup de pelle fatal au niveau de la tempe. Il fut projeter sur le sol, tué sur le coup.
    «  Pas le temps pour les remerciements ! Où sont les autres ? Demanda le sauveur de Shayhia, un marchand qui habitait ici et qui revenait de Sentinelle. J’ai aperçu de la fumé au provenant des maisons, à quelques lieux d’ici, j’ai alors galoper à toute allure pour venir vous aider. J’ai déjà tuer quatre autres de ces pillards en venant ici… Ils ont l’air nombreux et plutôt organisé !
    - Nous ne savons pas qui ils sont, mais ils ont déjà fait beaucoup de victimes ! Répondit la mère de Shayhia, retenant ses larmes. Quelques survivants sont barricadés dans le centre du village, d’autres sont surement coincés chez eux.
    - Compris ! Allez vous cacher, je vais aider les autres ! »
    Et l’homme partit en courant, après avoir ramasser l’épée de sa victime. Les deux femmes restèrent cachées, observant la scène. Leur sauveur se dirigeait vers l’endroit où se protégeaient les quelques survivants, quand un guerrier lui plongea dessus, sortant d’entre deux maisons, mais celui-ci se prit la lame du marchand dans l’abdomen et s’écrasa sur le sol. Les autres survivants étaient en train de se battre au milieu du village. Les hommes comme les femmes tentaient de repousser leurs assaillants. Shayhia aperçu à ce moment son père, en position de faiblesse contre deux hors-la-loi. Mais un des deux fut transpercé par la lame du marchand, qui avait atteint les survivants. Shamar en profita pour prendre par surprise le deuxième, en lui lançant sa dague entre les deux yeux. Il se baissa pour la ramasser en vitesse et posa sa main sur l’épaule du marchand. « Allons sauver les autres ! » Et les deux hommes se lancèrent en criant pour sauver leurs amis. Shamar ramassa une épée sur le sol et trancha le mollet d’un assaillant, qui poussa un cri en posant son genoux à terre, interrompu par la dague aiguisée du rougegarde qui lui trancha la gorge. Le marchand lança lui son pied dans le dos d’un autre, qui se retourna, puis qui fut pris de surprise par l’épée qui lui coupa la tête. Une femme du village se lança sur un pillard et lui lança une dague dans l’épaule, faisant tomber son arme, puis lança sa masse dans le visage de l’homme qui atterrit un mètre plus loin. Les habitants du village commençaient à reprendre le dessus, mais alors qu’il aidait une femme, le marchand se prit un coup de sabre dans le dos, le faisant tomber à terre. La femme se rua alors pour l’aider mais elle reçut une flèche dans la cuisse. Alors à terre, le tireur, un grand rougegarde, son visage lui aussi caché par un turban, qui semblait plus fort que les autres et qui semblait être le chef, planta sa lame lentement entre ses côtes. Elle poussa un hurlement de douleur avant de succomber. Tous se tournèrent vers la femme, et les habitants réalisèrent qu’ils étaient à présent encerclés, et en infériorité numérique. Shayhia se tourna pour regarder sa mère, mais elle ne la vit plus à ses cotés. Elle tourna la tête et la vit, marchant vers le champs de bataille, une aura autour d’elle. Elle avait un regard terrible, menaçant. Celui qui semblait mener lança alors en riant, sans voir Angelie arriver :
    «  Vous êtes morts, misérables insectes ! » Mais un de ses hommes qui encerclaient le groupe fut projeter en arrière, et les brigands tournèrent la tête en direction de la magicienne, désemparés. Deux des hommes tirèrent des flèches en direction de la femme, mais elles furent déviées. Les deux hommes reçurent en réponse deux énormes boules de feu, qui les éjectèrent en les enflammant. Les deux hommes gisaient sur le sol en criant, dévorés par les flemmes. Les autres se mirent alors sur leurs gardes, ne sachant que faire entre attaquer la magicienne ou maintenir les captifs encerclés. Ceux-ci en profitèrent pour attaquer. Shamar prit un de ses ennemis par le pied, le faisant tomber et lui planta sa dague dans la trachée. Et remonta la tête et se retrouva face à face avec le chef. Autour, tout le monde se battait, des deux cotés les combattants criaient de douleur. Shamar était bien plus petit que son adversaire, mais aussi bien plus agile. Ils se tournaient autour, évaluant chacun à qui il avait à faire, puis le malandrin lança sa longue épée vers Shamar, qui esquiva avec aisance l’attaque et bondit aussitôt et entailla l’arrière de la cuisse du grand guerrier de sa dague. Celui-ci grogna mais réussi à se maintenir debout et essaya de riposter, loupant de plus belle le rougegarde, qui en profita pour lui taillader le dos. Cette fois, il hurla de douleur et appela un de ses guerriers, qui se retourna et tira une flèche qui se planta dans l’épaule de Shamar, qui manqua de tomber. Le scélérat en profita pour attaquer de sa lame, mais l’homme n’avait pas perdu tous ses moyens et réussi à esquiver en partie. Il reçut le bout de la lame dans la cuisse et posa un genoux à terre, manquant de tomber dans les pommes à cause de la douleur. Il leva la tête et cracha,
    « N’as tu vraiment aucun honneur ? 
    - Ce n’est pas l’honneur qui m’a maintenu en vie ! » Il ria et leva son épée de ses deux mains pour l’abattre sur l’homme, mais alors qu’il allait attaquer, une lame lui traversa le dos. Il lacha son arme et mit les mains sur son ventre, déjà recouvert par le sang qui coulait de là ou dépassait la tête de la lame. Il tomba, posant les genoux à terre, laissant apparaitre Shayhia. Les autres brigands se tournèrent, voyant leur chef battu. Shayhia arracha la lame et la pointa vers le ciel, en signe de victoire. Déjà des pillards commençaient à prendre la fuite. D’autres, dépassés lâchèrent leurs armes, n’ayant plus le courage de fuir. Shayhia, perdit alors connaissance, mais son père la rattrapa avant qu’elle ne chute et la serra dans ses bras, les yeux en larmes, partagés entre le soulagement et tristesse…


    Dernière édition par Kandha le Dim 1 Mar - 2:29, édité 1 fois (Raison : Ajout de contenu)
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    Re: Shayhia

    Message par Kandha le Dim 1 Mar - 19:32

    Suite de l'histoire ajoutée au premier post !



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