The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    Culann MacPhelan

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    Culann

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    Culann MacPhelan

    Message par Culann le Sam 18 Jan - 13:17

    [HRP]
    Culann MacPhelan(1)


    Statut : Chevalier de la Bannière au Loup

    Blason : "D'argent aux trois chiens de sable en tryskèle, armés et lampassés de gueule"

    Devise : "Je tiendrai"

    De la famille MacPhelan :
    MacPhelan est une évolution de l'antique nom MacFaol, Faol signifiant loup.
    C'est une famille de petite noblesse. Les MacPhelan sont gentilshommes chevaliers depuis plusieurs générations. Ils sont établis près du village de Hautevue où ils possèdent une ferme de bonne taille sur une propriété d'environ 200 hectares. Y sont exploité le bois et élevé des moutons.
    Les MacPhelan sont assez traditionalistes, loyaux et fidèles envers leur terre et leur seigneur, dévoués envers les divins. Ainsi étaient Connaire MacPhelan et sont épouse Elaine, et ainsi a été élevé leur fils Culann.

    En 2E555 Elaine est emportée par une pneumonie, elle laisse son époux avec un unique fils. Connaire étant pris par ses obligations de chevalier et estimant son fils trop jeune pour commencer un service de page, il le confie aux soins des prêtres du Prieuré du Crêt aux Loups. Culann y sera élevé et éduqué pendant 3 ans avant d'entrer au service du chevalier Hughes d'Aufrey comme page puis écuyer. Son parcours fut assez banal. Culann était dur à la tâche et assidu dans ses leçons.

    L'année 2E578 le marqua profondément comme tous ceux de la Baronnie de Blanchesfalaises. Culann MacPhelan fut arrête comme bon nombre très peu de temps avant le retour de son seigneur des épousailles de son fils Liam avec la fille de l'Emir Al'Kadir. Son père Connaire faisait partie de la suite du baron. Refusant de trahir son allégeance ce dernier fut déshonoré et pendu. Comme relaté dans les chroniques de Ronan de Bassecombe. Parmi des chevaliers jugés et exécutés se trouvait également le chevalier d'Aufrey. Culann quant à lui fut relâché les jours suivants, dépossédé, humilié et banni. Il lui fallut quelques de temps d'errance avant retrouver la trace de Liam Faol et renouveler son allégeance à sa maison.(2)

    De son statut de chevalier tout ce qu'il lui reste pour l'instant est une épée dont le pommeau est gravé de ses armoiries - trois demi-chiens courant en cercle et dont pattes et queues se confondent au centre - un écu et une armure de fabrication assez commune, et un cheval à la robe pie brun et blanc baptisé Freluquet.

    Physique et présentation :  Grand, bien bâti, les cheveux blonds mi-long souvent détachés et le regard froid, Culann MacPhelan est un pur produit de l’héritage de l’antique clan MacFaol. Taillé à même le roc, peu de choses parviennent à le mettre à mal, ni le froid, ni la faim, ni la fatigue. On l'a vu à plusieurs reprises continuer à avancer ou à se battre alors que sa chair avait été entamée.


    Psychologie :  Culann MacPhelan n'est certainement pas quelqu'un de difficile à cerner tant il suit des lignes de conduite simple. Il est toujours avenant et courtois, tout du moins avec les gens de la Bannière, ce qui contraste avec son physique. Pieux, il se soucie de ce que peuvent penser les Huit. Sa préférence allant à Stendarr. Culann est un gentilhomme docile et fidèle au point que beaucoup ont fini par l'appeler "le chien". Il garde toutefois comme Liam Faol un esprit revanchard et un désir de justice.




    (1) Thème musical
    (2) lire Les chroniques de Ronan de Bassecombe
    [/HRP]


    Dernière édition par Culann le Mer 5 Fév - 11:55, édité 6 fois
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    Re: Culann MacPhelan

    Message par Culann le Sam 18 Jan - 13:22

    « Je suis la mort des hommes
    Et je porte couronne
    Et je suis de leur vie
    La maîtresse et patronne… »
    (1)

    Sur le chemin de terre ombragé, un homme avançait tranquillement. Depuis des lieues il marchait ainsi, tenant son cheval par la bride, et fredonnant sans cesse le même air.
     
    « …Et bien sûr je suis cruelle
    Et bien sûr je suis très dure
    Et rien n'arrêtera mes déchirures »

     
    Vêtu d’une ample chemise de lin grisâtre soigneusement rentrée dans un pantalon de cuir brun foncé. Ses cheveux blonds mi-longs étaient retenus en arrière par une demi-queue, laissant une fine mèche lécher un visage marqué par la fatigue. Les cernes avaient étrécit ses yeux bleus gris, et son regard habituellement perçant semblait bien morne.
    De la main droite il tirait sa monture, un roncin à la robe pie, c'était tout ce qu'il avait pu s'offrir. Il s'en était néanmoins pris d'affection pour l'animal docile, robuste et qui ne manquait pas de courage. Il l'avait même ironiquement rebaptisé Freluquet. Sur son dos, à l'arrière de la selle, était posé un lourd paquetage cliquetant enrobé dans une épaisse couverture de laine. Un jour sur le côté laissait voir une plaque d'un métal terni. Sur le flanc droit de l'animal était sein sans nul doute un écu recouvert d'un linge de lin et dessous un fourreau. L'épée qu'il contenait étant rapidement à portée de main de son propriétaire. Cette arme semblait bien être la seule chose avec quelque valeur. Sur son pommeau était gravé trois demi-chiens se courant les uns après les autres et dont queues et pattes arrières étaient liées au centre de cet étrange manège.

    Soudain l'homme et son cheval relevèrent la tête de concert. L'animal ayant senti la présence de ses congénères et son maître l'odeur acre mélange de fumée, de crottin, d'effluves acides de déchets. Ils étaient enfin arrivés à un relais.
    A peine s'étaient-ils approchés qu'un jeune garçon accouru des écuries pour prendre en charge Freluquet et l'homme lui tendit la bride. Puis il décrocha l'écu, le fourreau de son épée et entreprit de défaire son lourd paquetage, tandis que le garçon attentif le regardait faire avec curiosité.
    « Vous êtes un chevalier, Messire ? » Demanda-t-il.
    L'homme le considéra un moment en silence tout en défaisant les liens de cuir.
    « Qu'est ce qui te fait dire ça ? »
    « Vous avez une épée, et un bouclier, et un cheval » Expliqua le garçon.
    « C'est juste. » Acquiesça l'homme
    « Mais tout le monde peut en acheter. Ou j'aurai pu les voler »
    Le paquetage se déliant peu à peu, une pièce d'armure en glissa ainsi qu'un bout de tissu d'azur et d'argent. L'homme s'empressa de les recouvrir du linge de laine.
    Le garçon d’écurie sembla réfléchir un instant.
    « Vous êtes un chevalier. » Affirma-t-il « Un autre homme est arrivé tantôt. Il avait un tissu semblable bleu et argent, je l'ai vu. Et à coup sur c'était un chevalier lui ».
    L'homme posa alors un long regard sur le garçon et le jugea.
    « Tu as un nom mon garçon ? » Finit-il par demander.
    « Samuel, messire »
    « Et bien Samuel, occupe toi bien de Freluquet. Et par Stendarr, cesse de m'appeler messire. Appelle moi plutôt Culann. »

    (1) La mort des Hommes - Stille Volk
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    Re: Culann MacPhelan

    Message par Culann le Lun 27 Jan - 20:44

    [HRP]Ce texte datant de 2E 629, il n'est pas exploitable en rôleplay[/HRP]

    De ma rencontre avec le chevalier Culann MacPhelan,
    par le frère Ylbert de Hautevue


    2E 575. Nous étions à l’aube de temps bien sombres pour tous ceux de Tamriel. A l’époque je n’étais encore qu’un jeune novice. Avec mon précepteur, le frère Castus, nous rentrions au Prieuré après avoir visités les villages voisins des semaines durant. Nous venions de quitter Hautevue par le chemin boisé. C’était une soirée d’été et la lumière du soleil déclinant filtrait à travers le feuillage. Le frère Castus, un homme sans âge à la silhouette sèche et aux cheveux bruns grisonnants coupés courts, restait silencieux. Je le devinais soucieux, voir craintif quand il s’agissait de prendre la route surtout à une heure avancée.

    La route jusqu’au Prieuré montait de façon sinueuse. Elle venait de nous faire tourner vers la droite quand nous aperçûmes à une centaine de pas deux silhouettes plantées aux milieux du chemin. Le frère Castus me retint par la manche. Je le regardais, je crois qu’il marmonnait en silence quelques prières. Puis avec hésitation il nous fit avancer lentement tandis que les deux hommes attendaient. Le temps que nous réalisions qu’il s’agissait bien de bandits, deux autres hommes sortirent du couvert des arbres pour couper toute retraite. Désormais, je ne me souviens guère de leurs visages si ce n’est qu’ils avaient une forte carrure, sauf l’un d’eux, plus jeune et qui tenait pour toute arme qu’un simple bâton. Tout de suite mon maitre tentât de les raisonner, mais bien vite ils commencèrent à nous malmener pour nous rançonner. Frère Castus s’accrochait désespérément à une bourse remplie des dons que nous avions reçus. Il prit une violente gifle qui le mis au sol, et je m’agenouillai auprès de lui. Une brute s’apprêtait à le rouer de coup, et je craignais alors pour nos vies quand un hennissement retint l’attention et la main de l’homme. Au détour du chemin par lequel nous étions arrivés, s’avançait un autre homme menant son cheval à pied. Les bandits le menacèrent, jugeant sans doute qu’ils pouvaient le dépouiller également. A ce moment j’avais les larmes aux yeux, terrifié par ce qu’il se passait, et j’avais bien du mal à tout distinguer. Il se passa un moment avant que l’homme demanda, d’une voix calme et sereine, aux bandits de cesser leur entreprise. Alerté par un grognement je levai la tête et essuyai mes larmes. Je vis alors l’éclat d’une lame. Je ne suis guère instruit de l’usage des armes. Mais tout me sembla aller très vite et deux hommes tombèrent sur le chemin. Le plus jeune prenait déjà la fuite suivit par le troisième qui se tenait fermement le bras droit et qui courrait comme un pantin désarticulé. Leur agresseur attrapa la bride de son cheval sans doute pour achever son travail, quand mon maitre leva la main pour l’arrêter. Il lui supplia de ne pas les poursuivre. Puis il expliqua qu’il avait reconnu le jeune bandit. C’était un garçon des environs de Beauxchamps, pas un méchant bougre selon lui, juste victime de mauvaises relations. L’homme déjà le pied à l’étrier hésita, puis hocha la tête pour acquiescer. Il s’approcha alors de nous et s’enquit de notre état tout en aidant frère Castus à se relever. Il retourna ensuite à son cheval et décrocha une gourde suspendue au pommeau de sa selle.

    Nous commençâmes mon maitre et moi à tout juste nous rendre compte de qui était notre bienfaiteur. Le lourd cheval avait tout de l’allure d’un destrier. Sur son flanc droit, juste devant l’étrier était sein un de ces écus de chevalier. Dessus étaient peints sur fond d’argent trois chiens noirs aux griffes et à la langue rouge. Ils courraient en cercle leurs pattes arrières se confondant au centre. Frère Castus hésita un instant et lui demanda s’il n’était pas Connaire MacPhelan, pensant reconnaitre les armoiries. L’homme nous proposa l’eau de sa gourde. Puis il fini par répondre et se présenter comme Culann MacPhelan, le fils de Connaire MacPhelan, lui-même chevalier de la Baronnie de Blanchesfalaises. Après coup mon maitre admis qu’il était bien jeune pour être celui qu’il croyait. Si je ne me souviens plus très bien de nos agresseurs, je n’ai pas oublié celui qui était un jeune chevalier à l’époque.

    Culann MacPhelan était un homme de haute stature, je l’avais pris tout d’abord pour un nordique. Il en avait les cheveux longs blonds, une barbe de quelques semaines, et le regard bleu-gris perçant. Mais la comparaison s’arrêtait là. Il n’avait pas les manières rustiques des hommes de Bordeciel. Bien au contraire, il était courtois et prévenant. Lui-même se rendait au monastère, et nous proposa son escorte pour le reste du trajet.

    Avant cela frère Castus et lui jugèrent les deux cadavres. Bien que ce fussent des brigands, nous ne pouvions les laisser ainsi gisant au beau milieu du chemin. Pendant que mon maitre et moi allions trouver quelques pierres plates, le chevalier tira les hommes à l’abri des arbres et entreprit de creuser un trou peu profond pour les y placer. Nous les recouvrîmes des pierres et le chevalier MacPhelan se joint à nous pour adresser une prière à Akatosh et Arkay.
    Nous étions prêts à reprendre la route. Me prenant par surprise MacPhelan me hissa et me jucha sur son cheval. Et tandis que lui et frère Castus marchant côte à côte conversaient sur Julianos ou Stendarr, moi Ylbert, jeune novice du Prieuré du Crêt au Loup je chevauchais le destrier. Même après l’incident qui avait précédé, je me sentais exalté.

    Le soir, Culann MacPhelan assista avec nous à l’office célébrant les divins. Puis il resta en notre compagnie encore quelques jours durant lesquels je ne pu m’empêcher d’essayer de satisfaire ma curiosité à son sujet. Il ne manqua aucune prière et su se contenter d’un confort austère. Je ne devais jamais le revoir. Toutefois on me dit qu'il revint quelques fois alors que j'étais absent, et qu'à chaque visite il demanda de mes nouvelles.

    Plus tard j’appris avec tristesse et inquiétude que le chevalier Culann MacPhelan fut parmi les gens de la Baronnie qui furent arrêtés lors des événements décrits par Ronan de Bassecombe dans ses Chroniques de Blanchesfalaises. J’espère qu’il fut relâché.

    Je gage qu’il ne fut peut être pas le plus grand et valeureux des chevaliers, mais pour moi le chevalier aux chiens fut le plus noble et celui qui me marqua le plus.


    Ylbert de Hautevue 2E 629


    Dernière édition par Culann le Mar 28 Jan - 17:17, édité 1 fois


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    Re: Culann MacPhelan

    Message par Culann le Mar 28 Jan - 17:20

    Ici les jours et les nuits n’existaient plus. Plus de soleil, plus de pluie, plus de vent. Tout ce qui pouvait lui donner un semblant de repère était la gamelle de gruau qu’on balançait pratiquement à la figure des pensionnaires tous les jours. La malnutrition et la soif avait calmé plus d’un ; achevant le travail de sape de l’odeur âcre de paille moisie, d’urine et même d’excréments. L’un d’entre eux puisant ses forces d’on ne sait où se mettait à hurler son nom épisodiquement dès qu’un tôlier passait à portée de voix.
    « Je suis ser Rogeay ! Je suis ser Rogeay ! »

    Il avait été cueilli chez lui-même en pleine nuit. D’un coup dans l’estomac il avait été réveillé. La froide lame d’une hallebarde plaquée contre son menton, il avait dû se résigner à ne pas bouger. Quelqu’un s’étant approché de lui et à la faible lueur d’une bougie avait déroulé un parchemin de ses mains gantées de cuir.
    « Chevalier Culann MacPhelan. Par ordre de messire Marius de Stillmor, vous êtes en état d’arrestation pour trahison envers le Duché. » Avait annoncé implacablement le sergent d’arme, avant d’ordonner à ses hommes. « Emmenez-le ! »
    Culann s’apprêtait à protester quand un second coup au ventre le pliant en deux l’avait contraint à serrer les dents et à se taire.

    Depuis il avait l’occasion de goûter au confort des geôles de Fier-Roc. Et en quelques jours, bon nombre d’autres chevaliers, mais aussi des officiers du corps d’arme de la Baronnie y furent rassemblés. Partageant les cellules avec malandrins, voleurs ou assassins qu’ils avaient eux même arrêtés et enfermés. Mais désormais, ici à la pénombre de quelques torches, plus rien ne les distinguait de la racaille.

    Les uns après les autres ils furent emmenés. On leur récitât des chefs d’accusation fantaisistes et diffamatoires. On exigea d’eux qu’ils reconnaissent les faits et signent des aveux. Et pour cela on les tortura puis on les exhiba avant de les jeter à nouveau dans leur cellule. Et on recommença. A la troisième reprise, Culann MacPhelan fut trainé inconscient et lâché sur le sol couvert de lisier. Ses compagnons d’infortune s’étaient approchés de lui et tentèrent vainement de le réveiller. Son cou était marqué d’une large bande cramoisie. La peau y était zébrée de brulures et de plaies. On avait certainement dû tenter de l’étrangler avec une corde, jusqu’à ce qu’il finisse par s’évanouir.

    Ensuite ? Ensuite, on fini par les oublier. D’autres affaires retenant l’attention de leurs tortionnaires. La rumeur du retour du ser Riagal Faol et de sa suite.


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    Re: Culann MacPhelan

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