The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    Kiart et Consorts

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    Kiart

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    Message par Kiart le Jeu 6 Fév - 21:33

    Alors que vous vendiez quelques objets chez un préteur sur gages à Lilmoth, vous trouvez, sur l'étagère, un étrange cahier orné par un symbole de crâne tel qu'il ne fait aucun doute qu'il appartenait à un membre de la confrérie noire. Le vendeur, plutôt ignare et cupide, vous le vend en sachant que le propriétaire original a disparu et qu'il ne craint rien.
    Cependant, en lisant, vous remarquez que la plupart des pages ont été arrachés ou brûlées, ne laissant que quelques bouts de papiers. Sur le dos de couverture, vous trouvez une marque étrange avec marquée en dessous : « Quel est le poison le plus mortel ? L'amour mon frère »



    7 Vifazur Septième année
    Un nouveau venu est arrivé au Sanctuaire. Je ne le connais pas mais il nous ressemble tellement. Il nous est venu avec un des instructeurs des sombres écailles qui le tenait par l'épaule, il était habillé de sa tenue de cérémonie. A son arrivée, il a dit s’appeler Lys avant de partir vers le sanctuaire extérieur. Il finira par parler avec le reste de la troupe. Il a pratiquement mon âge en plus, j’aimerais bien avoir des sujets de discussion à partager avec.



    En le voyant le soir, je peux enfin le décrire. C'est un argonien comme d'autres, il a les écailles noires mais pas vraiment, plutôt comme des braises qui s'épuisent. Il a des yeux bleus avec les écailles gonflées en dessous. Et il a deux cornes au sommet du crâne qui semble éraflée et brûlée, on m'a toujours dis que les entraînement des sombres écailles comprenaient le combat à mort entre deux étudiants.
    Peut-être qu'il acceptera de nous parler de ces camps mais on dit que peu supportent cet état.


    18 Semailles Huitième année
    Je ne comprends pas, cela fait plusieurs mois qu'il est parmi nous mais nous ne voyons jamais. Cet argonien tente ma curiosité. Chaque jour, il apparaît auprès de notre cuisinier Dar (Que je devrais féliciter pour son ragoût plus infect que d'habitude) pour prendre sa propre nourriture pour chaque repas, passe écouter les demandes de la main noire puis disparaît soit dans le sanctuaire extérieur, soit il prend une mission en douce qu'il réussi plutôt bien.
    Je ne comprends pas pourquoi il refuse de se joindre à nous. Peut-être que je devrais le surveiller. Mais le maître me dit de ne rien faire, il le croit de toute confiance mais j'ai des doutes. Je vais devoir le surveiller... Même si c'est stupide.


    28 Clairciel Onzième année
    J'ai enfin réussi à le coincer. Je n'aurai pas cru qu'il s'enfonçait aussi loin dans le sanctuaire extérieur avec tout ces détours stupides et ennuyants. Après mes tentatives ratées, j'ai pu le suivre à la trace jusqu'à sa « chambre ». Il s'agit d'une pièce ou il repose à même le sol, un simple tapis au sol. Je sais que leur entraînement est dur mais jusqu'à être accro à la pierre comme un Khajiit avec sa skooma... Je suis resté cinq minutes mais je suis parti, mais j'ai entendu en partant qu'il respirait bruyamment.
    Je vais peut-être le voir quand il reviendra de sa mission, il doit couver quelque chose.


    29 Clairciel Onzième année
    Voilà pourquoi il se cachait, en me faufilant dans les passages, je l'ai vu... Il n'était même pas malade ou ne cachait rien. Il était allongé à même le sol, encore habillé et pleurant toutes les larmes de son corps comme un enfant qu'on vient de battre. Je ne savais pas ce qu'il allait faire si je lui parlais, je suis donc parti.
    Je vais encore attendre. Peut-être que demain, je pourrais lui parler.


    2 Semailles Onzième année
    Cela fait quelques jours qu'on ne le voit plus. Je voulais aller le voir dés qu'il serait sorti mais il n'est pas sorti. Je n'ai pas osé aller le voir. Je laisse mon journal un instant ici pendant que j'y vais. Je raconterai tout demain. Peut être qu'il me dira la vérité sur ses intentions. On dirait que le maître semble inquiet, c'est étrange.



    4 Sombreciel Onzième année
    J'ai enfin retrouvé ce fichu journal. J'en ai profité pour relire ce que j'avais écris à propos de Lys. Je devrais avoir honte de ne pas l'avoir aidé plus tôt. Pendant tout ce temps où il était seul, il souffrait. La nuit du 2 Semailles, je l'ai découvert allongé, déshydraté et incapable de bouger. Il ne pouvait plus bouger, il ne voulait plus.
    Évitant que tout le monde dormait, je réveillais Dar a qui j'ai raconté l'état de Lys. Il s'est empressé de m'aider et l'a porté de sa chambre jusqu'aux dortoirs. Il n'a pas rechigné à m'aider tandis qu'on soignait l'Argonien. Au début, on le pensait malade mais il n'avait rien, je le voyais bouger parfois mais après, il restait allongé dans son coin.


    Après quelques jours, il est repartit dans son coin mais je l'ai suivi. Il n'a même pas esquissé un mot tandis que j'étais dans sa chambre mais il ne semblait pas reconnaissant, il me fixait simplement. Je l'ai encore laissé mais cette fois, j'y allais chaque jour en espérant lui parler et je le retrouvais toujours allongé et recroquevillé, les yeux plus gonflés et fatigués que la veille.
    Peu à peu, j'en viens à apprécier ces instants ou je vois et ou je peux lui parler sans qu'il me réponde. Il a toujours l'air absent mais je sais qu'il écoute. Quand je vois qu'il est trop fatigué, je lui propose une décoction qu'un alchimiste m'avait appris à faire pour m'endormir quand moi-même je souffrais d'insomnies. Il sourit quand il fini par s'endormir.
    Je crois que les autres ne comprendront pas s'ils découvrent qu'il est incapable de bouger ou de réagir. Seul Dar est de confiance mais il va partir. Il souffre d'une Consomption qu'il n'a jamais soigné, il est chaque jour plus fatigué. Je serais seul pour m'occuper de Lys


    Le 19...
    J'en ai marre de noter à chaque fois ces chiffres, ils sont inutiles et ne m'aident pas. Ils ne nous aident pas. Lys semble malade et il ne dit rien, je lui amène chaque nuit le somnifère mais il semble ne plus marcher comme avant. J'aimerai bien apprendre d'autres remèdes contre l'absence de sommeil.
    Maintenant, je ne vais plus aux dortoirs, je reste avec lui pour le calmer, quand il se réveille la nuit. Il m'étreint et murmure quelque chose en Jel. Je suis sur que s'en est, il ne connaît que le cyrodillien et sa langue natale.
    Je crois que je l’apprécie... Même plus. Il ne dit rien, il m'écoute quand je souffre et je l'aide à oublier. Il ne pleure plus, il commence à tenter de me parler. Il n'a pas l'air d'aimer parler le cyrodillien mais s'il le faut, j'apprendrai le Jel pour l'entendre et le comprendre.


    Le Jel est plus difficile qu'il ne parait, j'ai l'impression qu'il parle de tout à la fois et en même temps de rien, c'est confus. Quand je parle, je baffouille, je rate et je suis obligé de pointer du doigt les objets ou de mimer. J'ai l'impression de revenir à l'école comme il y a vingt ans. Mais il est compréhensif avec moi. Je n'aurai pas cru dans sa nature d'être aussi gentil, depuis que je l'ai fais sortir de sa chambre, il tente de se racheter. Même s'il pleure encore la nuit, ses cernes disparaissent et il semble moins torturé. Mais je sais qu'il n'aime pas tuer.
    Il ne l'a jamais voulu.
    Il aime les fleurs devant l'entrée, il aime le bruit des animaux qui se frottent aux fougères, il aime entendre mon cœur battre. C'est étrange mais je ne le juge pas. Il ne devrait pas être jugé.


    Hier, il me l'a dis. Il a prononcé ces mots comme un serment mais il l'a dis. Même si j'ai l'air d'un enfant qui vient d'offrir sa fleur à sa petite ami, je pense que c'est normal. Le plus marrant, c'est que c'est son anniversaire aujourd'hui. Il ne l'a pas dis mais je l'ai entendu murmurer dans son sommeil. Je lui ai donc offert quelque chose. Une armure pour qu'il ne meure pas, elle m'a pris six mois d'économies mais je n'avais pas d'intérêts à les garder. Cela fait tant d'années qu'il est ici et il semble enfin heureux, ce serait triste qu'il meurt d'une flèche perdue.. Mais je ne sais pas comment ça se passe. Je devrais laisser ce journal ici.


    Je n'aurai jamais cru te retrouver. Toi mon journal, mon histoire. Sache que je vais te laisser à un preteur sur gages pour qu'ils ne te retrouvent pas. J'aurai envie de le faire lire à Lys quand on reviendra. Car on part du sanctuaire. Il souffre trop de tuer, il souffre trop de devoir choisir. Il n'a jamais eu le bon choix.
    Il m'a enfin tout dis et j'aimerai l'écrire pour que quelqu'un comprenne s'il venait à le lire. Pour qu'il le rende.
    Il est né dans une famille riche mais a été enrôlé dans la secte des sombres écailles. Une organisation formant les lames du Marais noir. Entraîné pour tuer sans faire de tâches, ils doivent abandonner identité et avenir pour être des esclaves sans existence propre. Lys a connu un autre passé. Ses parents l'aimaient, ils l'aimaient d'un amour sincère et ne voulurent pas que leur fils soit vendu comme un vulgaire argonien du nord. Ils ont quemandés au chef du camp, au chef de la secte, aux Hists même. Ils n'ont pu rien faire, ils en ont été réduit à attaquer le camp mais ils furent prisonnier. Sous ses yeux et condamnés à souffrir tant que leur fils n'ait fait son premier contrat, après quoi ils seraient tués. Il était condamné. Mourir était les tuer, Vivre était les voir agoniser et mourir. Il avait peur. Tellement peur.
    Il ne pleurait pas sa famille comme je le pensais. Non, il pleure de choisir, il a toujours peur de choisir. Je laisse donc tout derrière pour qu'il n'ait plus à choisir, je le ferai pour lui. ... J'ai l'air tellement stupide avec ce discours. Ne le juge pas.


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    Re: Kiart et Consorts

    Message par Kiart le Sam 8 Fév - 23:45

    [...]Si au moment, où j'entrais dans l'âge adulte, il me fallait un homme de main. Il n'y avait qu'un seul endroit où je pouvais aller sans qu'on me questionna sur mes prix et sur les habits pauvres que j'exhibais malgré ma monture.
    Il faisait nuit quand j'entrais dans la bourgade de Karnyth, un village pas tellement prospère et niché dans les montagnes Vélothis. En fait, je n'ai plus aucun souvenir de ce lieu car à l'époque, j'étais terrorisé à l'idée de devoir parler à des personnes qui, pour quelques pièces, m'auraient volontiers arraché le crâne pour l'afficher au commanditaire de ce meurtre.
    C'est donc en suant de peur que je me dirigeais vers l'auberge du coin. Un simple bâtiment à deux étages fait de pierres et de bois à la base pour se transformer en bois et paille pour le deuxième étage, la surface marqué par quelques impacts de je ne sais quel arme ou sort mais dont l'intégrité était prouvée.

    Je me dirigeais donc vers la porte, après être descendu de la monture et l'avoir déposé dans les écuries, quand j'entendis que des ivrognes entonnaient une chanson obscène parlant des nordiques et de leurs formes. En poussant la porte, je me mis à sourire car je connaissais cet air et au final, j'étais content car une musique camouflerait un minimum mon arrivée.
    La salle était bondée de petites gens qui abusaient de la choppe, qui s'esclaffaient tandis que l'un des leurs accostait la serveuse, qui écoutaient avec intérêt une histoire de vétéran de quelconque conflits ou qui fixaient bêtement devant eux, posé contre le comptoir.
    Tentant de m'aventurer comme un vulgaire, je me dirigeai d'un pas décidé vers le comptoir où le tavernier discutait avec un garde qui avait fini sa patrouille.


    "Excusez-moi,entonnais-je, mais j'aimerai commander... ... S'il vous plait"
    Si mon entrée aurait pu être classieuse, le petit s'il vous plait avait totalement détruit mon image, si bien que le tavernier avait pu s’arrêter de rire que quand son visage tournait vers le pourpre. Il me servit donc une bière tout en m'extorquant six septims en se justifiant avec les ressources pour la guerre.
    En y repensant, je pense qu'il ne coupait pas avec de l'eau car le liquide brun avait un goût amer et bien trop fort pour qu'il soit simplement coupé.

    Je cachais tant bien que mal mon mécontentement dans ma choppe, attendant une nouvelle approche quand le tavernier se posa vers moi, ayant visiblement terminé avec le garde.


    "Alors, qui qu'vous êtes pour vous av'nturer aussi loin dans l'pays?
    -Rien rien, juste un..."

    Sur le coup, j'avais tellement pour moi que j'aurai pu dire que j'étais le fils caché du roi de Hauteroche que je n'aurai même pas compris ma bêtise.
    "Un fils de noble! Mon père m’envoie chez les elfes pour apprendre la forge.
    -La forge elfe? Pfouah, t'pense vraiment qu'ils vont te prendre un jeune d'la nobliaille c'mme toi, habillé c'mme ça? Que Kynareth m'pisse dessus que j'te crois. Tu m'prend pour un corniaud de la dernière pl-
    -Hey Thomas, tu pense encore le traumatiser encore ce jeune? Laisses le boire sa bière en paix et qu'il parte demain."


    Si le tavernier Nordique m'avait traumatisé, je pense que j'eu la plus grande frayeur de ma vie. Une voix rauque derrière votre dos dont vous n'aviez rien entendu, j'étais obligé de me retourner. Et voir pour la première fois un argonien, de près car j'avais bien vu des dockers à Vendheaume, m'avait mis dans un tel état que j'en avais fais tomber la bière au sol.
    "Eh bah, il est pas fichu de ses mains le futur forgeron elfe? Te me dégueulasse les bottes et plus, ça ne parle même pas."
    Continua l'Argonien devant moi avant de s'asseoir sous le tavernier qui s'éloignait. Je venais de me ridiculiser deux fois en une soirée et cela, c'était une longue liste qui s'amorçait.
    Mais sur l'heure, je ne pensais pas à mes gaffes, je fixais le Reptile bouche bée qui était tourné vers moi.

    Des écailles vertes marécageuses, une musculature lourde cachée sous une armure de plaques, il était le parfait exemple du soldat du pacte. Mais il avait l'air différent avec son visage. La mâchoire large et carrée décorée d'un sourire constant, le mufle court et les joues décorées de peintures tribales bleus. Il arborait un unique œil bleu azur qui vous fixait toujours, l'autre étant caché par une plaque de métal plate qui s'incrustait dans les écailles et qu'il affichait de manière ostentatoire avec du tissu cicatriciel autour. Sur son crâne poussait une multitude de cornes qu'il avait peint en noir sirupeux.

    Je n'arrivais pas à détacher mon regard de ce visage si bien qu'au final, il dut lui même pousser sur mon menton pour que ma bouche se referme. Il fini même par rire avant de commencer à parler tout en faisant attention à ce que le tavernier n'entendit rien.

    "Alors, tu compte partir chez les elfes noirs?
    -Oui... Oui, ils vont m'aider avec les... Marteaux et les pinces et.
    -Me prends pas pour un abruti, je sais ce qu'est une forge et ce que tu dis, le dernier des imbéciles le sait donc parle d'autre chose... Ou alors, tu n'es pas pour la forge."

    Sur le coup, je compris enfin que mon idée de forge était stupide, je n'avais pas l'air riche avec mes guenilles dépenaillées et si je devais connaître une chose sur le métal, c'était qu'il brûlait si on laissait trop longtemps une marmite sur le feu. Je baissais la tête en tentant de balbutier.

    "Je cherche quelqu'un?
    -J'vois... Ça m'intéresse pas alors.
    Fit-il tout en finissant sa bière.
    "Y a de l'argent...
    -C'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, tu recherche quoi?
    -Un garde du corps. Un mercenaire quoi. Vous en connaissez un?
    -Pfwah, bah y a moi. J'ai pas l'air de gagner ma vie à me battre?
    -Si si mais... Vous n'êtes pas dans l'armée?
    -J'me vends pas a ces con-


    L'Argonien tourna d'un coup la tête vers la porte, moi l'imitant, où entraient encore des gardes qui avaient eux mêmes finis leurs tours de gardes. Tous affiliés au Pacte. Il se leva donc en me donnant une bourrade du coude pour que je le suive avant de s'asseoir près de l'entrée mais à bonne distance des ivrognes... Enfin, de toutes personnes.

    "Que je disais? Ah oui, non je ne suis pas du pacte. Que tu crois mal petit. Alors, tu es prêt à combien?
    -J'aimerai d'abord savoir qui vous êtes et ce que vous avez fait.
    -Je m'appelle Kiart et je pose les conditions, tu dis ton prix et peut-être que je te révèle tout.
    -... 100 000 Septims."

    Je lui avais dis ça sur le coup mais le dénommé Kiart n'en fit que darder plus violemment son regard contre moi.
    "Tu me prends pour un abruti? Tu n'as rien du tout, même pas pour t'habiller et je crois pas aux riches cachés.
    -Pas sur l'instant...


    Et c'est ainsi que je lui expliqua mes affaires de succession avec ma famille et ma belle famille. Pendant toute l'histoire, il resta silencieux mais ne s'empêcha pas de pouffer sur les anecdotes qui m'avaient conduit à perdre ma potentielle richesse.

    "Alors tu t'es foutu dans la panade aussi haut? J'comprends pourquoi tu l'as fais rire le Thomas. M'bref, j'sais pas si c'est possible.
    -Et si je récupère mes terres, je vous assure une demeure.
    -Pas pour moi.
    -Vous souhaitez quoi?
    -De l'argent, une maison que tu te la ferme la-dessus et que tu m'écoute et fasse ce que je te dise.
    -... D... D'accord, c'est compris... ... Alors... Ce que vous avez fait?
    Demandais-je pendant qu'il tendait la main comme signe d'arrangement mutuel.
    -Ah bah, ça va être long. Prévoit les choppes."
    Et ainsi, je commandais les choppes tandis qu'il me racontait son passé.

    "J'suis un mercenaire, Kiart Nenzo, d'une famille argonienne de la Crevasse donc j'ai pas connu les hists, ils m'ont nommés comme un des amis à eux qui est mort pas longtemps avant que je naisse. Mon père était forgeron et ma mère servante chez Ornath, un mage important de la châtellerie.
    Mon père m'amena au travail dés que j'étais petit, sinon je restais chez moi et j'ai donc appris ce qu'il te manque. Le travail du métal.
    Un jour, coup de bol, je devais amener le repas à ma mère qui travaillait chez le mage. Et gros coup de bol du destin, il m'a senti. Tu sais les mages qui sentent les autres mages.

    Bah il a bien senti car il a directement demandé à ma mère si je ne pouvais pas devenir son apprenti. Elle a bien sur accepté, comme ça je serais important qu'elle a dit!
    Il cracha au sol avant de reprendre.
    J'suis donc devenu son apprenti bien que mon père me gardait a la forge parfois. Selon Ornath, je suis une pile de magie mais bon, je me suis révélé incapable de lancer les sorts de base. Il m'a demandé de lancer des sorts et compagnies mais rien ne marchait. Alors il m'a demandé de tester plusieurs écoles de magie car j'avais un "trop grand potentiel".

    Le seul truc que je réussissais, c'était l'enchantement mais la... Je te dis que je suis doué dedans.
    -Vous n'êtes donc pas un mage?
    -Pas un mage et ça, c'est quoi?

    D'un claquement de doigt, une courte ligne de flamme partit de son index vers mon visage pour frôler ma joue et disparaître juste après. Il reprit juste après
    "Juste que j'arrive pas à retenir les sorts mais sinon, je sais en faire. Mais l'enchantement m'a aidé, j'ai réussi à créer des enchantements qui retiennent à ma place. Genre, si je me concentre sur l'armure, elle va s'activer et ça va lancer un sort de protection, tu vois?
    Donc le Ornath m'a tout appris et après mes vingts deux ans de dur labeur où j'ai perdu mon œil à cause d'un sort mal-fait, j'me suis pris mes réserves d'argents gagnés avec la magie et j'me suis fais une armure avant de partir dans le monde.
    J'ai voyagé jusqu'en Hauteroche et Morrowind, c'grand le monde et j'ai rien vu. Bref, content?
    -Oui oui."


    Juste après cela, le pacte fut ainsi finalisé mais il ne m'avait rien dit sur lui. Que Ornath avait été un sombre ******** et que c'était lui qui lui avait privé l’œil tout en le molestant en le faisant chanter sur son apprentissage, le gardant sous sa coupe à force de tortures mentales et physiques. Il ne m'avait pas dis qu'avant de partir, il avait même du voler ou tuer sous le compte de ce sorcier malade. Il m'avait caché tellement de chose pour pas que j'ai peur de ce que j'avais accepté. Je regrette qu'il ne m'ait pas tout raconté dés le début, je ne l'aurais pas blessé comme je l'ai fais. Il n'avait pas un mauvais fond. Je crois qu'il m’appréciait comme un vrai ami à force.

    Ainsi ce soir la, je pris une chambre dans les combles et soupira, chanceux comme je pensais qu'avait été Kiart avec son passé.


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