The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    La Rouquine

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    La Rouquine

    Messages : 5
    Date d'inscription : 07/04/2014

    La Rouquine

    Message par La Rouquine le Mar 8 Avr - 20:55

    Nom et prénom à découvrir en jeu.
    Surnom: La Rouquine.
    Race: Brétonne.
    Âge: Milieu de la vingtaine.
    Localisation: Volage.
    Croyance: Les Huit. Se plie particulièrement au commandement de Stendarr.

    Apparence: Avoisinant le mètre soixante-dix, elle arbore une silhouette svelte et taillée pour la vitesse, la course. De ses années en mer, elle garde une peau tannée et loin d'être parfaite, une telle exposition l'ayant endommagée.

    Ses mains et ses pieds sont un peu potelés et de taille plus petite que la moyenne. Ses doigts, ses paumes, ne semblent visiblement ni calleuses ni abîmées, ce qui contraste assez avec sa condition de travailleuse manuelle. Ses jambes sont longues et lui permettent ainsi de plus larges foulées.

    Son visage possède les traits juvéniles mais tirés de celle qui a trop vite grandi, ses sourcils sont presque toujours à demi-froncés. Est-ce là le signe d'une apparente sévérité ou une simple -mauvaise- habitude de vigie?
    Ses yeux sont de couleur très claire, presque blancs alors qu'ils étaient originalement bruns. Elle aime à penser que cette teinte qu'elle n'avait pas avant provient également de ce temps passé sur les flots, à contempler l'écume des vagues. Une bouche fine, charnue et foncée qu'elle étire parfois en un sourire vite estompé se charge de conclure la description de son minois.

    En résumé, un brin de femme somme tout à fait ordinaire, si ce n'est cette pigmentation particulière de sa chevelure, car il va sans dire que son surnom ne lui vient pas de rien. On notera également que les origines Aldmers de son peuple influent physiquement, à en juger de par la forme semi-pointue de ses oreilles.

    Particularités: Quiconque l'entendrait parler prendrait acte d'un timbre de voix tirant vers le grave, et légèrement éraillé. La Rouquine parle d'un ton monocorde, calme à l'excès et sans mot plus haut que l'autre. Tout semble réglé comme sur du papier à musique. Mais il serait bien présomptueux de penser qu'il en est toujours ainsi.

    Caractère: Versatile mais passionnée. À découvrir plus profondément en jeu.
    Talents: Savoir-faire ou véritable don, la Rouquine tient de sa mère une faculté à travailler le bois. Comme si la matière se soumettait aux doigts agiles de la femme, comprenant exactement ce que cette dernière a en tête. Cette habileté lui vaudra d'être recrutée en tant que flibustière durant quelques temps.
    Experte dans l'art du déguisement, en particulier à l'aide de cosmétiques. Ne vous offusquez pas si vous entendez un jour parler d'un éventuel sosie traînant ci et là alors que vous étiez bien sagement chez vous. Elle s'assure juste de ne pas perdre la main.

    Histoire: Un début d'existence tristement bercé par le refrain courant d'un homme incapable d'assumer ses ébats. Une enfance simple au possible, à Daguefilante, aux côtés d'une mère aimante, protectrice et qui avait à cœur de transmettre à son enfant des valeurs solides, non pas des artifices.

    Cette dernière était connue sur le marché pour l'étal qu'elle y tenait, sur lequel elle vendait ses créations de bois. Petits coffrets à bijoux pour ces dames, pipes finalement ciselées pour leurs maris, chacun de ces objets était unique, et semblait s'accorder à la perfection avec la personnalité de la personne qui en faisait l'acquisition. Ils passaient commande, s'étonnaient quelque peu de ne pouvoir choisir eux-mêmes le motif mais finissaient par s'en remettre au talent de la femme. Prisca était son nom. Flamboyante rousse d'une cinquantaine d'années, main solide et verve vive.

    Elle enseigna les gestes techniques à sa jeune fille sans se faire trop d'illusion. Elle serait sûrement tout aussi douée qu'elle, voire plus. C'était dans leur sang.
    Mais le temps vint où il fallut grandir, chercher sa voie, et s'égarer pour peut-être mieux la trouver. À l'aube de ses dix-neuf ans, la plus jeune des deux prit la mer, enrôlée sur un navire pour les beaux yeux d'un habile orateur. Elle rassembla ses affaires dans un petit sac en toile, emporta autour de son cou un petit flacon de son parfum favori, et quitta la maison, après de brefs adieux, trop froids, trop...inconsidérés.

    Ce fut une succession d'émotions; passant du frisson de l'aventure à l'amertume d'un premier chagrin d'amour. Mais elle avait donné sa parole de servir sur le navire pour quelques semaines, et rien ne l'aurait fait remettre pied à terre avant l'heure.
    Cependant, le roulis des vagues, les craquements de la coque et la fragrance de l'air marin eurent raison de la Rouquine, qui adopta d'ailleurs ce surnom pendant ces semaines qui se muèrent en mois, qui se changèrent en années.

    Prisca se lamentait. Son étal n'avait plus autant de succès car ses créations étaient mornes, lasses et tristes. Comme elle. Chaque jour elle descendait au Port et guettait, se renseignait, espérait. Quels navires étaient attendus, et pour quand? Et chaque fois elle vérifiait, encaissait, se désespérait.  Elle finit par disparaître. Un beau jour. On ne la revit plus, mais personne ne s'en soucia outre mesure. Un élément de moins dans le décor. On s'y ferait.

    On raconte pourtant qu'aujourd'hui, une femme grisonnante et acariâtre aurait établi un nouveau stand de petits bibelots de bois au marché. Et qu'on pourrait également l'apercevoir guettant les citoyens, les alpaguants sans vergogne mais avec une véhémence somme toute hostile. Comme si elle portait la rage au cœur. Une vieille folle à qui on ne prêterait bientôt plus la moindre once d'attention.

    Mais de la Rouquine, toujours aucune trace...


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