The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    [BG] Alliance de Daguefilante - Nordique - Harald Thorvaldson

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    Halgrim

    Messages : 28
    Date d'inscription : 03/04/2014

    Feuille de personnage
    Race: Nordique
    Guilde(s): Alliance de daguefilante
    Alliance:

    [BG] Alliance de Daguefilante - Nordique - Harald Thorvaldson

    Message par Halgrim le Mer 16 Avr - 20:03

    Nom : Harald Thorvaldson
    Race : Humain / Nordique
    Sexe : Masculin.
    Âge :  32 ans
    Taille : 2m01
    Poids : 124 kg
    Yeux : gris acier
    Cheveux : blonds


    Description physique :
    Grand et puissamment musclé, cet homme au visage dur marqué par une profonde cicatrice sur la joue gauche doit avoir la trentaine.
    Une démarche assurée, combinée à un regard scrutant constamment son environnement trahissent celui qui reste sur ses gardes mais qui a confiance en ses capacités.
    L’homme conserve l’allure souple et la vivacité d’un épéiste, malgré sa masse musculaire conséquente.


    Signes particuliers :
    Cicatrice sur la joue gauche. Son entrainement de légionnaire  combiné à ses origines nordiques font qu’il peut se montrer facilement arrogant.


    Résumé:
    Originaire d’un village nordique, un village dont son père était le chef (un chef local uniquement). Il a été récupéré comme otage après une petite révolte avortée au nord, et a été éduqué comme un jeune impérial. Son éducation (endoctrinement ?) lui a fait accepter totalement la cause de l’Empire.


    Statut actuel :
    Avec la « chute » de l’Empereur, il a quitté l’Armée Citoyenne pour éviter d’avoir à servir des individus dont il réprouve les méthodes et les buts, il se fait passer pour un simple mercenaire.


    Motivations et buts :
    Restaurer l’Empire ou plutôt l’image qu’il a de l’Empire.


    Caractère :

    Relativement orgueilleux, sûr de lui, parfois provocateur, il est néanmoins loyal envers ses compagnons et amis, toutefois, cette loyauté n’a encore jamais été opposée aux impératifs de sa mission, a voir comment il réagirait le cas échéant ?

    Qualités :
    Sens de l’honneur marqué, idéaliste d’une certaine face.

    Défauts :
    Idéalisme (qui peut conduire à bien des dérives tant que l’on croit notre cause juste), orgueil (qui pourrait être retourné contre lui).


    Histoire et vie du personnage :
    La nuit entoure un petit village isolé sein d’une robuste palissade de pieux. Les sentinelles se laissent parfois distraire par les hurlements provenant de la plus grande maison du village, celle du chef Einar Thorvaldson : en effet, sa femme accouche ce soir, et les rebouteuses sont auprès d’elle pour l’assister dans son épreuve.
    Bien vite toutefois, ils se rappellent à leur devoir et retourne à la surveillance des immensités sauvages du nord. Si le moindre problème survenait aujourd’hui, Einar les ferait écorcher vif, il s’agit certes de son troisième enfant, mais l’interruption ne lui plairait pas néanmoins.
    Une heure passe, pendant laquelle les cris vont creshendo, mais Sigride est une femme solide, qui a déjà enfanté deux fois, et l’enfant se présente plutôt bien.
    Le bébé est un garçon, un second fils à la plus grande joie de son père, de plus, il a l’air en parfaite santé, ce qui laisse bon espoir quand à sa survie.
    Une fête suivra quelques jours après, pendant laquelle le Chef du village présentera son enfant aux clans voisins.

    Les années passent, et le nourrisson d’hier est devenu un jeune garçon turbulent, assez grand bien qu’un peu dégingandé, il va de tour pendable en tour pendable, avec l’indulgence un peu forcé des habitants du village du fait de son lignage. Il n’échappe toutefois pas toujours aux corrections de son père qui peut se montrer sévère, mais sa vivacité et sa liberté d’esprit font en secret la fierté de celui-ci.
    Bien qu’en apparence insouciant, le garçon se pliait pourtant de bonne grâce aux rites de son peuple, se mêlant aux jeux guerriers les plus violents parmi des enfants un peu plus âgés, sans crainte d’y écoper bosses et plaies, se joignant sitôt qu’il en négociait la permission, ou qu’il parvenait à les suivre sans éveiller l’attention aux expéditions de chasse.
    De fait, il s’habituait déjà à la vide rude du nord, à cette culture martiale et dure qui caractérisait cette région.
    Il grandissait et devenait un adolescent aux larges épaules dont la blondeur et le sourire enjôleur faisait s’accélérer le cœur des filles… Second fils, et troisième enfant, il n’hériterait pas des terres de son père, mais en plus, il serait surement un parti intéressant.

    Le destin allait en décider autrement…

    En effet, bien que l’adolescent ne s’en soit pas encore rendu compte, certaines tensions s’accroissait entre l’Empire et le clan dont il était issu. Celui-ci s’estimant lésé par une collecte de taxe qu’il jugeait abusive.
    Les choses finirent par dégénérer alors qu’une petite escouade de soldats impériaux furent taillés en pièce tandis qu’ils cherchaient à molester une femme d’un village proche.
    La garnison la plus proche demanda réparation, et envoya une seconde troupe un peu plus fournie pour récupérer les têtes des nordiques coupables, et fut éliminée à son tour, à l’exception d’un émissaire renvoyé pour annoncer que la requête était refusée.

    Quoiqu’il en soit, en une seule bataille leurs espoirs furent mis à mal. Si le nord s’était soulevé dans son ensemble, peut être que les choses auraient été différentes, mais seuls quelques clans choisirent de se révolter pour de bon quand des troupes impériales plus importantes arrivèrent…
    Les nordiques révoltés furent taillés en pièce pour bonne part, alors que les autres se repliaient dans le désordre.  Einar survécut au combat, sans blessure majeure, mais son premier né y perdit la vie.
    Son deuxième fils, lui, avait été prudemment écarté du combat par son père, à la plus grande rage de l’adolescent.

    L’Empire, raisonnable, ou craignant une révolte de plus grande ampleur s’il se montrait trop sévère décida de ne pas châtier trop durement les populations rebelles, aucune exécution n’eu lieu, il faut dire que les morts aux combats avaient été nombreux, les nordiques n’étant pas du genre à fuir l’affrontement.
    Les taxes furent alourdies, alors que c’étaient celles là même qui étaient au départ à l’origine du mécontentement, et des otages furent désignés parmi les enfants des principaux chefs de l’insurrection.
    Une fille ne constituant pas un excellent otage à leurs yeux,  le choix se porta donc sur le second fils de ce chef de clan qui avait survécu.

    C’est ainsi que le jeune Harald quitta sa famille et fit route vers Aelia et le Cœur de l’Empire.
    Il allait y découvrir une vie totalement différente de celle qu’il avait connu jusque là.


    Cyrodil, quelques années plus tard

    En tant qu’otage, et donc garant de la paix, il fut traité relativement convenablement,  ayant accès à une éducation conforme aux standards de l’Empire. Il y améliora son écriture, et surtout sa connaissance des arts, jugée quelque peu superflue dans les contrées nordiques.
    Ses origines toutefois provoquait parfois un certain mépris parmi les natifs locaux, mépris vite compensé par l’attrait que sa chevelure blonde provoquait chez la gente féminine,  attisant par la même certaines rivalités avec les jeunes gens de son âge.
    Quelques duels illégaux s’en suivirent, que la vie rude qu’il avait menée, ainsi que sa carrure qui s’épaississait lui permirent de remporter. Duels menés aux grands damnes des individus ayant sa charge, et craignant ce que la mort d’un otage dans un duel pourrait provoquer.

    Peu à peu, son désir de revenir chez lui s’estompait, non pas qu’il méprisa sa propre culture, mais il savait que sa sœur ainée aurait surement succédé à la tête du village de son père, et surtout, il se rendait compte des dimensions si réduites du village comparée aux villes du cœur de la république, quoiqu’il en soit, le temps qu’il devait passer comme otage n’était pas encore révolu…

    Alors qu’il grandissait, ses tuteurs auraient souhaité l’intéresser davantage à la politique, afin de sociabiliser plus encore le barbare qui était en lui – convaincu de sa supériorité - mais sa forte volonté, malgré son statut, fini par prévaloir, et il rejoint la légion comme un jeune auxiliaire.


    Camp d’entrainement des auxiliaires

    Rapidement toutefois, de peur qu’il ne risque de sympathiser avec des ethnies dont la loyauté à l’Empire n’était pas « sûre » on veilla à lui faire intégrer les rangs de la légion elle-même.
    De fait, malgré son jeune âge, il y était davantage préparé physiquement que pas mal des citoyens de Cyrodil qui s’y retrouvaient.
    Bien entendu, là encore il n’était pas tout à fait libre de ses mouvements, mais il se retrouvait à la jonction entre ce que constituaient l‘Empire, et ses propres traditions.


    Camp d’entrainement de l’Armée citoyenne

    Sa  vision du monde allait changer de nouveau.

    Il avait toujours gardé un certain ressentiment de la défaite qu’avait connu son peuple, convaincu que seul le nombre supérieur des Légionnaires avait prévalu, aussi, il s’était persuadé qu’il pourrait donner une bonne leçon à la plupart de ceux qui écoperaient de lui comme partenaire d’entrainement.
    Si en effet sa carrure, et l’entrainement qui avait forgé son jeune corps bien plus tôt que celui du peuple de la République lui assurait une aisance que beaucoup de jeunes recrues n’avaient pas, Harald découvrait également que la force seule et la vaillance ne suffisaient pas.
    Individuellement, les nordiques étaient sans doute en effet les meilleurs des guerriers, mais leur fougue bouillante, leur indiscipline, les empêcheraient d’avoir le moindre espoir de victoire contre l’organisation, la discipline de fer de la Légion.
    Il apprit à respecter les formations, obéir aux ordres rapidement, même s’il ne voyait pas toujours la nécessité de ceux-ci.
    Le pugio se mit à orner son ceinturon.
    Les marches forcées, le port de l’armure l’endurcir plus encore.  
    Si sa discipline n’était jamais mise en défaut en public, en privé il n’hésitait pas à venir interpeler certains de ses supérieurs, pour les interroger sur leur choix. Son statut d’otage connu, on tolérait ses frasques, les accueillant de manières différentes. Pour certains, la remise en question de leur décision par ce barbare puant était intolérable, toutefois, d’autres officiers percevaient l’intelligence sou tendant certaines des questions, l’intelligence et le désir d’apprendre et de comprendre, qui pourrait peut-être, s’il survivait au feu, le guider hors des rangs de la soldatesque vers un poste de sous officier, et pourquoi pas d’officier ?

    L’un d’eux particulièrement le pris sous son aile, Caius Arpea, Princep posterior (2) de la 5ème Cohorte,  issu d’une famille aisé qui avait toutefois obtenu ses distinctions sur le champ de bataille. Celui-ci de fait n’hésitait pas à expliquer des notions stratégique au jeune homme, et l’intégra même à son unité quand l’ordre lui fut donner d’apporter une solution à des troubles provoqués par quelques rebelles coupables essentiellement de brigandage.


    Champ de bataille quelconque territoire de l’Empire

    Une centurie de la légion est tombée dans une embuscade.
    A la sortie d’un défilé ceux-ci ont mené une charge impétueuse, tentant d’écraser les soldats impériaux sous leur nombre. Une charge impétueuse…
    Trop, peut être.
    En effet, lancée rapidement, la charge a frappé l’avant-garde la centurie avant que le groupe complet ne soit sorti du défilé, permettant à la troupe sur une sonnerie de corps d’inverser sa marche.

    Plusieurs légionnaires se sacrifiant alors pour retenir l’ennemi le temps que leurs camarades rejoignent la portion de terrain plus étroite où leur nombre réduit ne jouerait pas en leur défaveur.

    La première ligne se forme, les boucliers levés face aux barbares, une volée de pilum décimant le premier rang des brutes épaisses. Une seconde volée en tue davantage tandis qu’ils s’empêtrent dans les corps qui leur bouchent le chemin, mais leur nombre finit par prévaloir et les Braj foncent sur les lignes de chair et d’acier qui leur font face.
    Ils arrivent à pleine vitesse, hurlant et jurant, leurs armes agitées en l’air, défiant les légionnaires. La ligne reste immobile… immobile… puis dans un ensemble parfait avance d’un pas, en estoquant entre les boucliers.
    Les premiers assaillants pris de cours ne peuvent arrêter leur course à temps, leurs armes encore levées ne sont pas prêtes à frapper, et ils s’embrochent en nombre sur les armes des légionnaires.
    Une torsion du poignet, et Harald arrache son glaive du ventre du Braj, la lame suivi des entrailles fumantes de l’homme dont le regard se voile déjà.  Le nordique pivote de nouveau sa main, et tranche les ligaments derrière le genou de l’agonisant, celui-ci s’effondrant alors, les légionnaires répétant la manœuvre de part et d’autre, afin que les corps des barbares morts ne les empêchent pas de frapper les suivants.
    Les barbares ont beau se presser au contact, se jeter sur les boucliers, ils ne parviennent pas à enfoncer la ligne. Les brutes sont fauchées, rang par rang, à la façon dont on pèle un oignon. De leur côté, les Légionnaires subissent quelques pertes, mais la plupart du temps il ne s’agit que de blessés qui sont évacués vers l’arrière.
    La furie des brutes redouble, leur nombre est supérieur, alors peu importe, leurs ennemis vont s’épuiser, et quand leur première ligne s’effondrera, ils seront enfin submergés.

    Un cor sonne à l’arrière des lignes de la légion… et au grand damne des attaquants des soldats, au plus profond de la mêlée, la légion se réorganise, la seconde ligne remplaçant la première, tandis que celle-ci se retire vers le fond.
    De nombreuses heures s’écouleront ainsi, le roulement permettant à chaque homme de récupérer, et d’opposer à la masse des assaillants une fraicheur et une vivacité renouvelée.
    Quand viendra la nuit, près de trente légionnaires auront trouvé la mort, mais les assaillants du matin seront en déroute.



    Fin d’un règne, ou de deux

    Le chaos et la déliquescence de l’Empire avaient amené un certain Varen Aquilarios à prendre les armes dans le but de revendiquer le trône impérial.

    L’Armée Civile était en proie au chaos, certains bataillons se rangeant du côté d’Aquilarios, d’autres restant fidèles à l’Empereur Leovic, ce n’est pas par hasard que l’unité d’Harald Thorvaldson avait choisit le camp du premier, en effet, celle-ci combattait des prétendus rebelles depuis plusieurs années désormais, mais ne voyait dans ses adversaires que des pillards dissimulant leurs objectifs sous le prétendu manteau de la rébellion.
    Toutefois elle était cosnciente aussi que la misère expliquait pour beaucoup les choix de ces hommes, et qu’un changement aurait pu éviter tout ces bains de sang  et voila qu’avec Varen arrivait un idéaliste qui se rebellait bel et bien en vue d’un objectif meilleur. Lassée des conflits stériles, les hommes avaient donc choisit de suivre ce nouveau maitre plutôt que de rester fidèle à l’ancien.
    La troupe suivit donc le futur empereur dans sa rébellion, et jusqu’à sa victoire. Mais celle-ci n’avait été que de courte durée, et les espoirs d’un empire plus sein balayés par la prise de pouvoir des adorateurs de Molag Bal.

    C’est dans ces conditions qu’Harald se décida à déserter, et à apporter ses connaissances à un camp qui permettrait de rebâtir l'empire sur des bases plus durables.[/b][/b][/b][/b]

      La date/heure actuelle est Lun 23 Oct - 22:46