The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    [Background] William Daash

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    Severus Brenth

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    [Background] William Daash

    Message par Severus Brenth le Ven 23 Mai - 10:56

    Testament de William Daash.


    Je certifie être pleinement conscient de mes mots, paroles, et écrits.  

    <Signature : William Daash>


    Je délègue à ma famille adoptive ma pierre de Souvenir, mon journal et toutes mes possessions matérielles. Celles-ci comprend :

    10.000 pièces d’ors en sac de 100

    Le domaine et sa propriété qui comprend : deux fermes, un moulin,  120 hectares de terres. 

    Mon Epée de Chantelame, Errabundi.

    Mon armure.

    Note : En cas d’apparition de mon descendant direct, une partie de la richesse en pièce d’or devra lui être versé.
     
    <Ci-joint, un petit carnet noir, une lame d’une beauté rare, et qui semble unique. D’un matériau chatoyant, le fil de l’épée semblant formidablement aiguisé. A côté se trouve une armure qui semble avoir servi, mais en bon état. Et puis une petite pierre couleur Azur repose à l’écart. Miroitante à la lumière,  la prendre vous plongera dans une chute interminable ou de multiples images se succèdent, avant de retomber sur vos pieds, dans un lieu désertique, chaud, rougeoyant.>






     Des tentes se profilent tout autour, des hommes à la peau ébène, chocolat, plus ou moins claire, s’affairent à différentes tâches. Des enfants jouent, s’amusent, s’éloignent dans des éclats de rire, sous le regard bienveillant d’un homme couvert de rides et à la barbiche de neige. Une force mystérieuse vous oblige à suivre un bambin, un bambin aux cheveux courts et noir, à pleine plus haut que deux cageots de pommes. D’un teint plus claire que tous ses congénères, il est également plus petit. Les yeux verts, éclatant d’une intelligence vive, une moue boudeuse sur le visage, il semble suivre le groupe d’enfant, avec une certaine distance. Le groupe de gamins se retournent sur l’enfant plus jeune qu’eux, et le huent sans vergogne, se moquant, riant, mesquin. L’enfant reste droit, immobile sous les assauts grossiers de ses camarades. Les yeux emplis d’une incompréhension et d’une tristesse sans horizon.


    _ « Bâtard ! Sale Bâtard ! Ahaha ! Ta maman c’est une trainééeee ! Lalalala ! Sa maman c’est une exilléééeuh ! »


    Tous font une farandole autour du gamin, continuant leurs petits jeux, quand une voix pleine de sagesse, et usagé par le sable, le vent et la vie elle-même, se fait entendre. Une voix grave et douce.




    _ « Il suffit les enfants. »




    A ces mots, les gosses s’éparpillent comme des hirondelles, laissant l’enfant paria tout seul, en compagnie de l’ancêtre. Ce dernier s’agenouille tranquillement à côté du bambin, observant le paysage d’un air pensif.  D’une voix fluette, le gosse pose une question, directe, sérieuse.




    _ « C’est vrai que je suis un bâtard ? »




    Le vieil homme reste un moment sans accorder de réponse ni de regard à l’enfant. Puis se décide à parler, doté d’un sourire, des rides rieuses aux coins des yeux.




    _ « Non tu n’es pas un bâtard William. Ta mère, ma petite fille, c’est unis avec un autre, et ta mise au monde dans les règles du mariage. »




    _ « Mais alors pourquoi ils sont méchants ? » Enonça l’enfant, en montrant du doigt le groupe d’enfant qui se réunissait déjà pour dessiner dans le sable.

    _ « Notre famille  est assez restrictive sur les unions. Nous avons nos traditions. Les parents de ces enfants sont la cause de cette méchanceté. Ils n’apprécient pas ta mère, Fanya, et encore moins ton papa. Lewis Corban est pourtant quelqu’un de très intelligent et respectable.  Et par définition, ils n’apprécient pas le fruit de leurs unions. » Le vieil homme jette un coup d’œil au gamin » Toi. »

    _ « Et toi, grand-père ? Tu m’aime bien ? »

    <De nouveau, vous vous sentez tomber dans un abime sans fond, les images et son dégringolent : de l’enfant hué, du grand-père souriant, du sable chaud d’Alik’r, des tentes et les rires moqueurs des enfants.
     
     
     

     


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