The Elder Scrolls Online - Roleplay

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    Le cimeterre, la bâtarde et l'arc

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    Daric Frey

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    Le cimeterre, la bâtarde et l'arc

    Message par Daric Frey le Mar 21 Jan - 0:36

    Les premières lueurs du jour venaient à peine de se lever sur Bordeciel que Daric commençait déjà à se réveiller en se retirant de sa simple couverture en peau d'ours lui tenant chaud durant les nuits froides nordiques.
    Ce matin était calme et l'air plus doux que d'habitude, l'homme emmitouflé dans ses vêtements pour le nord commença à préparer le petit déjeuner composé de morceaux de viandes de bœuf secs et de pain dur. Il mangea avec appétit le repas avant de se passer de l'eau pure et froide sur le visage en provenance de la rivière puis s'essuya le visage à l'aide d'un morceau de lin trouvé dans l'un de ses nombreux sacs. En terminant les dernières préparations pour son équipement, il démonta le camp en ayant pour but de reprendre la route aux côtés de son cheval portant les bagages.

    Sur la route pour les flancs de la montagne où devait se trouver un grand campement de bandits, il tomba nez à nez avec une jeune femme élancée à la peau mâte et aux longs cheveux lisses d'ébène attachés dans son dos.
    La femme était à n'en pas douter une rougegarde au vu de sa tenue légère composée de cuir et de tissu provenant tout droit des déserts arides de Lenclume, son sabre à lame courbe témoignant lui aussi de ses origines sudistes.
    Daric resta là, à observer la femme pendant qu'elle continuait d'avancer vers lui, main posée sur le pommeau de son épée et prêt à en découdre à nouveau avec un autre bandit qui souhaiterait lui prendre ses affaires ainsi que son cheval.

    La logique aurait voulu qu'elle soit un bandit puisque le campement où il se rendait pour éradiquer la menace qui se trouvait juste de l'autre côté de la rivière l’adjacent mais la femme s'arrêta pile devant lui et lui faisait face avant de prononcer les premiers mots d'un accent rougegarde fortement prononcé :

    - Vous aussi vous venez pour la prime déposée par le Jarl sur ce camp de bandits en contrebas ?

    Daric acquiesça lentement sans prononcer un seul mot tout en regardant fixement la jeune femme se tenant devant lui, détaillant chacun de ses mouvements jusqu'à ce que celle ci ne croise le bras et ne recommence à parler :

    - Alors, vous avez perdu votre langue ? Ça doit être l'effet rougegarde, sûrement. Les gens de la région ne sont pas habitués à en voir, surtout dans leurs tenues traditionnelles, dit elle d'un ton moqueur.

    Daric continua d'analyser longuement la femme pour finalement conclure qu'elle n'était pas hostile, il baissa enfin sa garde en maintenant le arnet du cheval de sa main libre :

    - Je suis ici pour les bandits, en effet. Et vu que nos intérêts convergent, nous allons devoir alors nous faire concurrence ou bien nous allier. C'est vous qui choisissez, dit il d'une voix imposante et martiale.

    La rougegarde pris le temps d'y réfléchir quelques instants avant finalement de conclure :

    - Faisons équipe pour éradiquer ce petit groupe de bandits et partageons la somme équitablement lorsque nous rendrons la preuve de leur mort au Jarl ...
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    Le Corniaud

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    Re: Le cimeterre, la bâtarde et l'arc

    Message par Le Corniaud le Ven 24 Jan - 9:19

    Depuis combien de temps marchait-elle dans ces contrées froides ? Elle ne le savait plus, elle se souvenait surtout de la dernière fois qu'elle avait eu assez de pièces pour s'acheter une étoffe plus chaude pour la route et que sa fierté natale, ainsi qu'un certain goût dirait elle, l'avait empêchée de le faire. Maintenant, elle se maudissait elle même, car bien qu'agréable et lui permettant une aisance certaine, cette armure typique de son pays ne serait pas suffisante si elle devait continuer à s'enfoncer dans les contrées enneigées de Bordeciel. L'objectif en arrivant à Blancherive était donc le suivant, trouver rapidement une prime pour se faire un peu d'or. Ou faire des poches, au choix, mais cela aurait été trop facile pour elle.

    En parlant avec le tenancier de la taverne de la cité, elle en apprit un peu plus sur une prime visant un camp de bandit. Un défi ardu, enfin, voilà qu'on lui proposait une mission digne de ses origines, digne de sa combativité natale. Il ne lui en fallu pas plus pour se mettre en route, préférant les déplacements nocturnes et éloignés de sentiers, coupant à travers les plaines. Une belle occasion de chasser et se nourrir par la même occasion.

    C'est ensuite qu'elle vît cet homme, visiblement pas un bandit, plutôt un grand chevalier combattant à la bâtarde. Un homme de terrain, parfait. Elle en aurait besoin pour mener à bien la mission. Elle devrait surement partager avec lui, mais soit, et puis une dague dans le dos une fois la tête du chef découpée n'était pas impossible. Pas de petits profits comme on dit. Elle prit donc route vers lui, marchant d'un pas nonchalant, une main sur la poignée de sa cimeterre, le visage caché par un voile blanc dont ne ressortait que sa peau mâte et ses yeux d'un vert de jade. Il fallait l'impressionner dès les premières secondes, captiver son attention, sinon, elle était le profil parfait du bandit et il aurait dégainé son arme.

    Elle finit par se trouver nez-à-nez avec le chevalier errant, gardant sa pointe de nonchalance, le fixant de son regard perçant comme si elle détaillait de sa posture les moindres failles, le mettant à nu d'un simple coup d'oeil. Elle engagea la conversation sur un ton calme, il fallait le mettre en confiance, elle ne le voulait vraiment pas en ennemi. Et ça aurait été dommage d'abimer un tel homme. Il fût le premier à proposer une alliance, qu'elle accepta après un faux instant de réflexion, et ils prirent route ensemble.

    Le combat se déroula de nuit, un avantage pour l'archère qui en profita pour faire l'étal de ses talents, décochant avec une vitesse et une précision déconcertante ses flèches dans les points vitaux de leurs opposants, ne leurs laissant que le temps d'un souffle pour se rendre compte de leurs morts. Une fois entrez dans le camp, il sembla évident qu'il était temps de tirer les épées et d'entrer au contact. Un autre de ses domaines d'expertise, le contact. Elle tira sa cimeterre, hocha à cet allié de fortune, et l'assaut fût lancé. Elle en profita pour admirer avec quelle aisance le chevalier tranchait de part en part ses ennemis d'un coup de bâtarde. Il savait se battre, aucun doute là-dessus. Pourtant, de ce qu'elle avait constatée, il n'était pas nordique, les traits probablement trop fins, l'attitude trop noble. Cela attirait sa curiosité, qui était cet homme ? D'où venait il ? Où allait il ?

    Le chef décapité, la route reprise vers Blancherive, elle garda un silence d'or qu'elle avait elle même décidée d'imposer. Probablement un tel guerrier ne serait pas bavard, de toute façon, pas dans cette situation en tout cas. Elle attendit que la prime soit récupérée, et qu'ils aillent en taverne pour engager la conversation.

    "D'où venez vous, et surtout où allez vous ? Nous pourrions surement faire un bout de chemin ensemble. Vous êtes efficace presque autant que moi, nous pourrions former une bonne équipe."
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    Daric Frey

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    Re: Le cimeterre, la bâtarde et l'arc

    Message par Daric Frey le Lun 3 Fév - 0:43

    Les fraîcheurs matinales bien connues de Bordeciel commençaient à se faire sentir lorsque le combat mené par Daric et sa partenaire toucha enfin à sa fin. Le soleil peinait à se lever lorsque le groupe repris sa marche silencieuse vers Blancherive pour livrer la tête du chef bandit au Jarl.
    Après une demi journée de marche, ils arrivèrent enfin à leur destination. Les nordiques restaient méfiants à leur égard et surtout envers la jeune femme qui l'accompagnait. Deux ethnies dans une alliance différente de la leur qui foulent leurs terres est pour le moins inhabituel, surtout lorsqu'une des deux personnes est une rougegarde qui n'aurait aucun intérêt à voyager en Bordeciel et encore moins à aider ses habitants contre les dangers qui rôdent dans leurs terres. 

    Après avoir traversé la ville sous le regard inquisiteur des habitants, ils arrivèrent enfin à la résidence du régent de la cité et des terres environnantes. Celui ci leur accorda audience et les récompensa d'une somme s'élevant à deux cent pièces d'or chacun en plus des cent pièces d'or trouvées en fouillant le camp de bandits. Les deux voyageurs saluèrent le Jarl avant de sortir de son domaine en se donnant rendez vous dans quelques heures à la taverne où ils logent tous deux.

    Daric s'en alla dépenser les quelques pièces d'or gagnées grâce à la récompense de prime chez l'armurier où il trouva son bonheur dans une nouvelle pièce d'armure, un plastron plus résistant que l'ancien qui commençait à être abîmé. Il s'agissait d'un simple plastron d'acier mais résistant aux chocs et plutôt léger qui lui permettait de pouvoir bouger correctement. Il en profita pour aiguiser sa lame et faire réparer un minimum le reste de son armure usée par les combats et le temps passé sur les routes.

    Dans la continuité de la soirée, il se retrouva à l'auberge avec la jeune femme qui lui posa bon nombre de questions sur ses motivations et sur ses origines pendant que celui ci buvait tranquillement un verre d'absinthe.

    - D'où venez vous, et surtout où allez vous ? Nous pourrions surement faire un bout de chemin ensemble. Vous êtes efficace presque autant que moi, nous pourrions former une bonne équipe.

    Il la regarda longuement avant de reposer son verre d'un geste lent mais assuré accompagné d'un soupir avant de répondre brièvement à ses multiples questions.

    - Ma destination et mes origines ne sont pas importantes, le vent m'accompagne et je me laisse guider par celui ci dans une confiance aveugle. Il est un des seuls qui ne peut me trahir tout comme je ne peux lui tourner le dos.

    La rougegarde le détailla longuement avant de reprendre son silence habituel, elle laissa Daric terminer sa consommation avant que celui ci n'aille se coucher à l'étage. Elle le rejoignit dans un lit adjacent le sien plus tard dans la soirée après avoir souhaité une bonne nuit à leur ami aubergiste qui venait de reprendre le comptoir.

    Le jour se levait à nouveau sur la ville de pierre et de bois, que Daric et sa coéquipière venaient de se lever. Ils descendirent prendre un bref déjeuner composé majoritairement de fruit d'hivers et de tartines de miel après avoir revêtu leurs armures. Le ventre plein, le duo décida de se balader un peu dans la ville après avoir payé l'aubergiste pour les services rendus, ils voulaient faire un peu plus connaissance avec les habitants qui continuaient de les regarder d'un air méfiant voir noir.
    Ils commencèrent alors à parler tranquillement avec un marchand logé derrière son étale lorsqu'un groupe armé se forma autour d'eux très rapidement. Ce groupe était composé exclusivement d'hommes robustes et bourrus emmitouflés dans des peaux de bêtes avec des haches et autres épées émoussées à leurs ceintures. Ils ressemblaient en tout point aux bandits chassés de leur camp, il s'agissait sûrement d'un groupe de chasseurs qui n'était pas présent lorsque le duo massacra les personnes présentes à leur campement.

    Daric et la rougegarde se retournèrent rapidement lorsqu'il aperçurent l’inquiétude subite apparaître sur le visage du commerçant qui commença alors à s'éclipser. Ils observèrent longtemps le groupe d'hommes armés avant qu'un d'eux ne s'approche en chargeant tout en tirant sa hache pour tenter un coup d'estoc sur la rougegarde.
    La foule qui était présente sur le marché se dispersa rapidement pour ne pas être blessée par des coups ou des flèches perdues avant que la garde n'intervienne. La jeune femme au teint halé réussit à esquiver le coup de justesse avant que Daric ne sorte son épée pour se défendre de leurs agresseurs, un des hommes leur faisant face hurla "Tuez les pour ce qu'ils ont fait à nos camarades !".
    A ce moment là une énorme bataille en pleine rue éclata où les épées se brisèrent les unes contre les autres dans un tintement métallique assourdissant jusqu'à ce que la garde n'arrive et ne disperse les combattants de force qui prirent tous la fuite pour la plupart dont le duo d'itinérants qui arrivèrent jusqu'aux écuries et qui prirent rapidement leurs chevaux qui étaient déjà scellés et préparés pour leur départ avant de partir précipitamment sur la route pour ne pas se faire arrêter par les hommes du Jarl qui commençaient déjà à abattre sur place les bandits réticents et à enchaîner ceux qui se rendaient.

    Daric fit arrêter son cheval net dès qu'ils arrivèrent hors d'atteinte des gardes avant de pousser un long soupir et finalement de lâcher quelques mots à l'attention de la jeune femme.

    - Je vais vers l'est, vous pouvez me suivre ou vous pouvez partir. Mais j'imagine que si votre proposition de groupe tient encore, nous pouvons alors y aller ensemble...
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    Le Corniaud

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    Re: Le cimeterre, la bâtarde et l'arc

    Message par Le Corniaud le Dim 16 Mar - 14:12

    L'Est. Après tout, pourquoi pas. Ce n'est pas comme si elle était venue jusqu'ici avec le moindre plan ou objectif. A vrai dire, si elle était venue jusqu'ici, c'est par pur soif de découverte, d'apprentissage, mais aussi un terrible besoin de s'isoler loin de ses terres natales. Un choix qu'elle regrettait maintenant amèrement face à la froideur des contrées de Bordeciel. Elle avait répondue oui, et ils s'étaient mis en route, direction Faillaise. Un peu de sud, un peu de température, de quoi raviver l'espoir dans le coeur de la Rougegarde. Et ce n'est pas la distraction qui manqua. En réalité, plus ils s'enfoncaient dans les bois, plus les bandits se faisaient nombreux et coriaces. Mais ce n'est pas quelques coupe-gorges de bas étage qui mettraient en mal Shaleena, elle avait combattue bien pire..

    Le chemin se fît, et bientôt ils entraient tout deux dans la ville de Faillaise, qui n'avait rien de spécialement différente des autres villes du Nord pour la Rougegarde. Sauf une chose qui mis de très bonne humeur la guerrière. Faillaise est une ville commercante, un point de passage décisif pour nombre de marchands. Elle allait donc pouvoir enfin faire provision de tout ce qui lui était vital. PLus de flèches, un nouvel arc, faire aiguiser ses cimeterres, recoudre ses vêtements, elle y passa tout son argent... Et elle avait oubliée l'essentiel. Si elle voulait monter au Nord, elle avait besoin d'une armure plus chaude..

    Elle avait abandonnée son compagnon de route dès leur entrée en ville sans trop le prévenir, et elle supposait que lui était parti faire la tournée des tavernes à la recherche d'un service à rendre. Elle entreprit donc de l'imiter, dans l'espoir de le retrouver. Elle s’enfonça alors dans une ruelle de la ville, et fît irruption dans une taverne ou l'action ne manquait pas. En effet, deux grands nordiques se tapaient dessus à bras raccourci, alors que d'autres des leurs les encerclaient et beuglaient toutes sortes de choses que Shaleena ne répétera jamais. Cela dit, pas besoin d'être un elfe pour comprendre qu'il s'agissait la de bagarres avec paris, ce qui fît sourire doucement la Rougegarde qui attendit sagement la fin du combat pour s'adresser au vainqueur.

    "Je parie cent pièces que je vous mets une raclée, nordique. Dit elle inconsciemment en s’avançant au milieu de la pièce, retirant sa capuche pour dévoiler son visage.

    - Toi ? Une Rougegarde, contre moi, Olaf le Briseur ? railla le Nordique. J'en mise deux cents que je t'écrases, moucheronne. Tu suis ?"

    Shaleena sourit en coin, et acquiesça avant de se mettre en position de combat, prête à en découdre avec le molosse face à elle. Olaf, puisque tel était son nom, engagea la bagarre d'un vulgaire crochet du droit que la vive combattante n'eu pas de mal à esquiver, avant de se glisser derrière lui et de venir frapper l'arrière de la rotule de l'homme. Il plie genou au sol immédiatement, surpris, alors qu'elle ne tardait pas à charger, venant tenter d'abattre son talon dans la nuque du Nordique. Mais celui-ci se releva à ce moment, pivotant sur lui même, et attrapa le pied de la jeune femme en vol pour la guider ensuite droit contre un mur ou elle alla s'écraser lourdement. Il avança lentement jusqu'à elle avec son air menaçant, il avait dit qu'il l'écraserait et il le fera. Il leva bien haut sa botte droite, et alors qu'il allait l'abattre sur la jeune femme, celle-ci roula de coté avant de se relever avec habileté, digne des meilleurs voleuses de son pays. Elle attendit qu'il attaque de nouveau et esquiva un nouveau coup de poing qui vint s'écraser contre un des piliers de la taverne, tandis qu'elle récupéra une chaise pour l'abattre dans le dos de l'homme qui s'écroula lâchement au sol, face contre terre, assommé. Techniquement, elle avait gagnée, et à vrai dire, d'où elle venait, la lacheté n'était pas interdite dans ce type de combats, mais au vu de la tête des autres Nordiques.. Elle se pressa de prendre la bourse et de tenter de filer hors de la taverne.

    C'est la qu'elle sentit une grosse main se poser sur son épaule, une main de Nordique, elle se faisait pressante. La Rougegarde réagit au quart de tour, dégainant sa lame courbée tout en pivotant sur elle-même, elle vint trancher de part en part l'homme qui la lâcha immédiatement, lui laissant l'occasion de fuir. La situation avait un goût de déjà-vu pour Shaleena, mais bizarrement, elle gardait le sourire aux lêvres. Elle grimpa rapidement sur les toits, et fila ainsi jusqu'aux écuries. C'est la qu'elle aperçut son ami le Bréton en contrebas. Elle le siffla, et lui lança son butin, avant de sauter sur son cheval et filer à toute vitesse, poursuivie par deux gardes et trois guerriers nordiques, s’enfonçant dans les bois.


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